Nous savons alors qu'un avion qui décolle et atterrit d'Orly ou de Roissy produit en moyenne 14 kilogrammes d'oxyde d'azote. ( norme LTO) . C'est l'équivalent de la pollution d'oxyde d'azote de 2000 voitures diésel qui parcourrent 25 kilometres. ( norme euro 2004) . 2300 avions décollent et atterrissent ( soit 1150 mouvements LTO) de Roissy, Orly et le Bourget chaque jour . La pollution Nox du trafic aŽrien d'Orly et de Roissy est donc Žquivalente ˆ 2 300 000 voitures diesel parcourant 25 Km chacune.
Des chiffres que les pouvoirs publics refusent toujours d'accepter alors que les calculs sont effectuŽs ˆ partir de donnŽes communiquŽes par ADP .
L'UFCNA, association Nationale est Žvidemment exclue des rŽunions prŽparatoires du PPA.
ADP et les compagnies aŽriennes, trs prŽsentes aux rŽunions prŽalables, minimisent au maximum l'impact de leur pollution et font accepter l'idŽe ridicule que la pollution d'oxyde d'azote restera ˆ 6900 tonnes dans le futur alors qu'ils annoncent une augmentation du trafic aŽrien de 5% par an. La manipulation avec la complicitŽ du gouvernement est Žvidente.
Lors de l'enqute publique sur le PPA les associations dŽnoncent ce scandale:
Le mot d'ordre gouvernemental est : pas de communication sur la pollution locale du trafic aŽrien ( celle qui vous tue). La pollution globale (CO2) et son effet sur le climat ne peut plus tre occultŽ mais elle est source de profit pour ADP
Il faut bien comprendre que les échanges de pollution C02 sont parfaits pour ADP. Plus il y aura d'avions sur Roissy et Orly, plus ADP gagnera de l'argent en vendant du CO2 aux compagnies aeriennes qui augmenteront les billets d'avions.
Tout va bien pour le pollueur
qui va s'en mettre plein les p™ches.
Les contraintes environnementales de l 'aéroport d'Orly sont rŽgulirement bafouŽes
En 1994: A la suite de l'incident de l'A320 de la Tarom en septembre 1994 et sous la pression des Elus et des Associations de Riverains, le Ministre de l'Žquipement, par ArrtŽ du 6 Oct 1994, a fixŽ a 250 000 le nombre de crŽneaux horaires maximum attribuables sur une annŽe aux compagnies utilisant l'aŽroport d'Orly, afin ,est il Žcrit, de limiter le trafic a environ 200 000 mouvements annuel.
En 2003: Etablissement des VPE ( volume de protection environnementale) Obligation de respecter les limites d'entrŽes et de sorties des volumes sous peine de sanctions gŽrŽes par l'ACNUSA
La conscience environnementale citoyenne et la lutte associative pour le respect de la qualitŽ de vie du sud Francilien sont les garants du maintien des contraintes environnementales de l'aŽroport d'Orly.
Jusqu'en 1999, 20 associations luttaient contre la volontŽ des pouvoirs publics et de certains Žlus qui dŽsiraient augmenter la capacitŽ d'Orly
Un comité de défense qui défend les
"intérêts" des communes. Ce n'est pas
toujours le même " intérêt"que celui
des riverains qui subissent les nuisances sonores, la pollution
aériennes et la pollution routière liée
a l'aéroport.
Depuis 2005 les conseils gŽnŽraux du Val de Marne et de l'Essonne , avec les "Assises d'Orly" veulent imposer des nuisances supplŽmentaires sur les Habitants du sud Francilien
Une campagne de presse orchestrŽe par la CCI et les Conseils gŽnŽraux,pour augmenter la capacitŽ d'Orly, augmenter les nuisances sonores et la pollution sur le sud Francilien.
A lire consciencieusement pour comprendre comment le prŽfet et les Žlus occultent la prŽsence de l'aŽroport d'orly qui est le plus grand frein au dŽveloppement de l'urbanisme en "seine amont". Construire en zone probable de crash et de pollution intense ne semble pas les interpeler
Refus total des "organisateurs" des "assises d'Orly" d'envisager l'Žtude d'une solution alternative au dŽveloppement du "tout aŽrien"