Probabilitˇ d'accidents aériens autour de l'aˇroport d'orly

 

Une simulation de crash aérien à l'atterrissage a eu lieu à Orly le 4 Février 2004

Nous notons que c'est la première simulation d'un accident très grave ( le crash d'un 747 300 à l'atterrissage) et de fait la première fois que les pouvoirs publics admettent officiellement qu'il y a probabilité de crash d'un avion aux alentours d'Orly.

Les probabilités de crash étant estimées comme extrêmement faibles nous vivons dans une zone de risque déclarée de fait comme acceptable par les pouvoirs publics, une zone où les communes concernées peuvent continuer de construire des super-marchés et des habitations

Crash évité de justesse d'un Air Bus A310-325 sur Villeneuve le Roi le 24 Septembre 1994 à 12H45

Le 17 juin 2002 19H23

Crash évité d'un Airbus 330 à ORLY .......ce qui se passe dans le cockpit dans un pareil cas ( information ONA)


Le 10 Décembre 2006: Le 747 422 de Corsair

Cette fois ci, le 747 422 chargé de 559 passagers a gratté la piste 24 d'Orly sur une centaines de mêtres MAIS il a décollé... Ce n'est pas grave nous dit t'on : il n'y a eu que des tonnes de kérozène déversées en ile de france


Les probabilitˇs d'accidents

Pour le trafic aérien, la sécurité absolue n'existe pas, quand bien même le niveau de sécurité est élevé. Chaque phase de vol présente des risques différents. La plupart des accidents ont lieu au décollage ou à l'atterrissage. Pour pouvoir fournir des données statistiques sur les risques de crash, il faut observer les accidents sur plusieurs années et sur l'ensemble de la planète.

L'objectif visé concernant la probabilité d'un accident dans l'aviation civile est actuellement de 10 (puissance7) par heure de vol, donc d'un accident pour 10 millions d'heures de vol. Les calculs pour les procédures d'approche se basent également sur cette probabilité. Dans ce cas, la probabilité de chute est de 7x10 (puissance7) par vol. Pour l'aéroport de Zurich, cela signifierait que, d'un point de vue purement statistique, un accident ne se produirait que tous les 1,5 millions de vols ou tous les 10ans. Certes, le risque de crash dans une zone
donnée augmente statistiquement en fonction de la densité du trafic, mais reste cependant minime.
C'est pourquoi la société les considère en général comme acceptables. Pour preuve, pour certains aéroports , il faut souvent décoller et atterrir en survolant des kilomètres durant des régions à forte densité de population: Los Angeles, Paris-Orly et Luxembourg en sont des exemples.

A Orly, 27 communes sont dans une zone de risque maximum

Les zones de grand risque: 2500 habitants au Km2

Les zones à risques de l'aéroport d'Orly ( décollages-atterrissages) sont des zônes parfaitement connues et cartographiées car elles correspondent aux zones les plus bruyantes et les plus polluées.

 

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